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Miranda Hopwood et moi avons proposé un Stage de Danse comme un laboratoire à ciel ouvert, où se tissent des liens entre notre nature profonde et celle qui nous entoure.

Nous avons partagé une Danse inspirée par l’influence des paysages, des sons, de la richesse du contact avec le milieu naturel, à la Mer des Rochers à Sauve. Une Danse organique grande ouverte à ce qui l’entoure, où les sens de perception sont multipliés.

Voici un film issu de ces 2 jours magiques, ainsi que quelques images :


D’autres extraits vidéos sur instagram :

Il y aura d’autres stages, tenez-vous informés sur la page facebook de la Compagnie Puls’Art et sur le site de Miranda Hopwood => http://dansesanature.com/

«Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. Et comme toutes les choses ont été, et sont venues d’un, par la médiation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation. Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la Terre est sa nourrice. » – La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste

Chaque année se tient à Sauve, village médiéval dans le Gard, un weekend ATELIERS OUVERTS. De nombreuses expositions y sont visibles et ce fut l’occasion pour moi, le 1er Mai dernier, de collaborer avec la Compagnie Les Pieds dans L’O, en créant avec les danseuses une performance jouée devant la galerie LABO&cie.

Voici un extrait de la performance filmée et photographiée par Suzon Bastide :

Et d’autres magnifiques images de Cyril MOYA :

Danse Plaisir

A Sauve, petit village du Sud de la France, plusieurs créatures ont pris plaisir à se plonger dans la Danse Organique. Douce, explosive, sautillante, liquide… la danse a fait jaillir ses couleurs pour réconforter tout le monde : le printemps arrive !

Stage de Danse Organique donné par Macha Mélanie à Sauve, février 2022

Photos / Films : Suzon Bastide

GOING LINE

Going Line est une œuvre hybride basée sur la performance live où la danse, le dessin automatique, la peinture et l’image se rencontrent à la lumière de la diffusion en direct.

Going Line, la ligne qui va, comme la vie qui coule, qui se fraye un chemin,
traçant des destinées le long du temps qui s’écoule.

Going Line se lit comme une carte du temps présent. Et les performers, qu’ils soient en train de danser, de peindre ou de dessiner, piochent dans l’alphabet des possibles pour écrire ensemble (collectivement) le temps qui s’écoule.

Going Line s’est créée sans volonté consciente de la faire émerger en tant que telle. L’on préfèrera parler alors d’expérience artistique, dans un contexte exceptionnel de crise sanitaire où le monde et particulièrement le monde culturel s’est arrêté comme une horloge qu’il est temps de faire repartir.

Elle s’est créée dans une salle de cinéma sans spectateur, devant un écran blanc avec comme seule scène des praticables de concert. Elle s’est créée sur ce temps d’après, ce temps de relance, de reprise de mouvement, de retour à la vie artistique et donc à la vie. 

En guise de signature, une ligne, ligne de vie, ligne graphique, ligne du corps, sorte de continuum de l’existence à une époque où le morcellement nous menace de toute part.

Car, dans Going Line, il est bien question de vie et de mort mais aussi de vide et de plein, de plat et de volume, d’ombre et de lumière, de mouvement et d’immobilité comme un rappel à la dualité primitive de l’être humain.

Going Line est en construction. France 3 est venu nous voir en pleine création :

Comme toutes les créations en ces temps difficiles pour le spectacle vivant, nous avons besoin de soutien pour mener au bout ce projet. Toute contribution est la bienvenue (à partir de 1 euro).

Hop, voici le lien vers votre bonne action, MERCI D’AVANCE :

https://fr.ulule.com/performance-going-line/

« AIRE »

Il est temps de prendre une grande inspiration, pour plonger dans une nouvelle ère.

Cette année bien particulière la Compagnie Puls’Art s’est appliquée à créer de nouvelles performances que nous avons hâte de faire partager au public. L’une d’entre elles est issue d’une collaboration artistique avec l’artiste vidéaste berlinoise Corinna Rosteck.

« Aire » insuffle le souffle du temps. La performance mêle danse et vidéos réalisées en amont qui, projetées sur les danseurs, interagissent avec le jeu des souvenirs et de ce qui est réellement vu.

L’espace prend corps.

Les danseurs de chair nagent dans la chair virtuelle de la projection vidéo. Les frontières s’entrelacent et finissent par s’estomper pour former un ensemble unique où se mêlent textures liquides, aériennes, vivantes et virtuelles.

Une bâche de plastique est tendue de chaque côté d’un espace scénique : La danse est portée par le mouvement de cette matière transparente, qui tantôt se transforme en océan, tantôt en lit où se créent les rêves, tantôt en poche de liquide amniotique qui berce et qui réconforte, dans un moment de poésie organique, visuelle, vibrante et sonore.

En attendant d’être jouée à Berlin pour le Festival 48h Neukölln les 18 et 19 juin 2021 prochain, voici le film de « AIRE », ENJOY !

Depuis plus d’un mois, la compagnie Puls’Art travaille sur une nouvelle pièce, SPECIMEN, qui explore le rapport entre la nature de l’être et sa transformation dans l’expérience du regard de l’autre. De nombreux jeux de miroirs sont issus de cette recherche. Et l’idée est venue de propager cette expérience, en plaçant des danseurs derrière des vitrines d’établissements culturels fermés pendant le confinement. Invitant le passant à dévier sa route un court instant, s’entre-flâner à travers le mouvement.

Voici une vidéo tournée devant la vitrine du Studio 411, à Montpellier, le 16 novembre 2020. Nous espérons que cette vitrine est la première d’une longue série, pour une complète propagation de Danse Contagieuse.

Juste après l’expérience, le danseur-écrivain Mathieu Gabard a rédigé ce texte :

Au passage quelqu’un diffère. Le mouvement appelle un mouvement. Nous devenons de travers. Je sors de moi, je sors de l’autre. Un fleuve transparent circule entre nous. Le rapport s’inverse. Cette traversée de miroir me donne des reflets. On se soigne le geste. Tu me proposes d’autres chemins. Les frontières tombent à travers la vitre. En passant, de l’un à l’autre, tu danses à ma place, je danse à la tienne. Certaines lignes activent une attention rare. Ce qu’il y a entre nous. Au plus près. Par surprise, ensemble. Se rejoindre autrement. Se faire confiance. Oublier. Le temps d’un reflet. Refaire surface. 

Ceci vous intéresse ? Vous avez une vitrine à nous suggérer ? Vous voulez nous aider, ou participer avec nous ? Contactez-nous !

ciepulsart@hotmail.fr

Mascarade

Mai 2020, nous n’avons toujours pas le droit de donner des spectacles.

Mais la Compagnie Puls’Art sait continuer de créer, en toute sécurité.

La preuve : une vitre sépare les deux danseuses.

Voici donc « Mascarade », une vidéo réalisée sans trucages, sans filtres.

Le reflet de l’une danse avec le reflet de l’autre.

Un moment surréaliste.

Et masqué.

Danseuse et concept : Macha Mélanie

Danseuse invitée : Ana Paula Cohn

Film et photos : Céline Ka

Moon

 

 

Moon - Macha Mélanie - Mars 20

 

Les 12 et 13 Mars 2020, juste avant le Grand Confinement, j’ai créé MOON, une pièce de 15 minutes.

Un solo. Un huit clos.

D’habitude j’arrive avec un spectacle écrit, et l’éclairagiste Emilie Dionisi Croux crée les lumières en fonction. Ici j’ai fait l’inverse, j’ai créé à partir du cercle de projecteurs installé par Emilie. 

 

Au début il y a juste le projecteur du fond c’est lui qui m’éclaire comme un lever de Lune. Puis c’est tout le cadran que j’explore dans une gestuelle douce, sur de la musique ambiant que j’ai créé moi-même. Je visite cet espace circulaire en marchant à reculons. En m’éloignant du commencement tout en lui faisant face, tandis que les projecteurs s’allument un à un.

J’explore aussi le sol. Je danse un mouvement répétitif comme un mantra et l’éclairage des projecteurs me place au centre d’une étoile. Puis je me lève, la musique change. J’ai pris un morceau de Bahaus dont j’ai ralenti la lecture.

Je déstructure des pliés, avant de déstructurer le cercle, que j’explose en diagonale. Avant de tout reprendre depuis le début, en accéléré, quand la version de Bahaus revient en vitesse normale. A la fin je me met de dos, au dessus du tout premier projecteur. Jambes écartées, avant de disparaître dans le noir.

 

Avant cette résidence, j’avais juste griffonné sur un carnet : «Mon temps m’appartient».

 

 

Voici mon cadeau de confinement : la vidéo de Moon en entier, telle que cela a été créé sur le moment.

 

 

 

 

Voici un petit mot de la talentueuse éclairagiste :

« Au départ l’envie de collaborer à nouveau avec Macha et d’en profiter pour tester cette installation de projecteurs simplement en cercle au sol, qui me trottait en tête. Et puis, avec bien plus de fluidité qu’espérée, la rencontre entre la danseuse et la lumière s’est faite. Moon est née après 2 jours dans une cabane au fond d’un bois. Moon est née dans nos derniers jours de liberté. »

 

De belles photos prises par Céline Ka et un texte écrit par elle, juste en dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Moon
C’était trois jours avant, avant le grand confinement, quelques jours précédents le printemps qui changeraient tout dorénavant .
C’était le jour d’avant…
Tout était si normal, si calme et la lumière du jour était parfaite. Malgré les apparences, l’urgence qui se présentait ne nous empêcherait pas de créer, le spectacle continue Messieurs Dames et pour que vous y soyez vous aussi, malgré tout, il fallait persister à danser, à éclairer, à capturer ses instants si précieux .
Dans ce petit théâtre du Domaine d’Ô toutes les 3 motivées, bien vivantes dans ce magnifique clair obscur créé par Emilie, un cercle au sol, formé par les jolis projecteurs vintages qu’elle a apporté pour cette occasion. Ce cercle du temps comme un cadran…Solaire… Lunaire…
Macha s’y déplace, lumineuse, comme dans une danse sacrée sur notre astre adoré, celui si bien connu des femmes, des océans et des marées.
Comme un cycle, un cercle formé, une boucle bouclée, un temps hors du temps. »

Céline ka – Mars 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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