La Compagnie Puls’Art s’est amusée tout l’été, mais elle n’est pas dupe. Chaque performance transmet un point d’interrogation sur des sujets sensibles.

TOMORROW NOW était le thème du Festival culturel berlinois 48H NEUKOLLN. La Compagnie Puls’Art était programmée cet été pour y jouer 2 spectacles : « Angelus Novus » qui évoque un demain couleur apocalypse et « Augmented Organic Reality » une danse sensible, extensible, avec des vidéos verticales immenses, teintées de transcendance, réalisées par Corinna Rosteck.

Après l’Allemagne, Puls’Art s’est rendue en Belgique au vernissage de CROSSING BORDERS, exposition collective d’Art Contemporain, pour jouer « Path-Plasticity ». Cette performance recycle « Eau dich » (Eau toi-même), créée sur le thème de l’Eau, avec des montagnes de sacs en plastique. Il n’y a pas de frontières pour la pollution, seulement pour les êtres humains. Pour Path-Plasticity nous avons ajouté de la vraie poésie, dans les oreilles et sur la peau. Et le cœur est gros quand on entend Mathieu Gabard clamer ses mots, issus de rencontres avec des réfugiés incarcérés.

Mais Puls’Art reste optimiste car la compagnie connait l’adoucissant magique : c’est le LIEN. Nous avons terminé Path-plasticity en faisant passer au public un long fil, que nous avons fait danser tous ensemble : ce qui nous lie c’est notre Humanité.

 

 

Voici un extrait d’Augmented Organic Reality :

 

 

Un extrait de Path-Plasticity :